0 In La Vie de Poupette

Un enfant, deux chats, une famille

Quand j’étais petite, j’ai reçu pour mes 9 ans, à ma demande insistante, un chat. C’était une petite minette toute noire, née dans une cour de ferme, et qui était plus une sauvageonne qu’un véritable animal de compagnie. Et pourtant, elle a été l’âme de notre maison, et son départ nous a beaucoup affecté.

Alors quand j’ai rencontré mon chéri, après l’étape décisive de la vie en commun, la suivante a été d’adopter un chat, Maya, une femelle croisée siamois et thaï, au caractère de chat-chien (elle rapporte les jouets qu’on lui envoie et attends qu’on les lui relance !), très bavarde et très attachée à nous. A tel point qu’on lui a pris 2 ans plus tard un compagnon pour qu’elle soit un peu plus sociable et moins malheureuse d’être seule : alors est arrivé Floopy, un mâle Balinais (siamois à poils mi-longs) red-point (aux extrémités rousses), lui aussi très bavard et surtout ultra collant et d’une gentillesse inégalée…

Et puis, est arrivée Poupette. Et notre univers s’est agrandi. Un enfant qui grandit avec un animal, c’est une chance de plus dans sa vie de faire attention aux autres et de partager un amour incroyable.

Mais la cohabitation chat-enfant nous a poussés à être plus vigilants. D’abord les chats n’avaient pas le droit d’aller dans la chambre de notre fille. Même si j’ai une confiance absolue en eux, je ne souhaitais pas que les chats dorment dans son lit (risque d’allergies aux poils) ou se couchent sur elle dans son sommeil (risque d’étouffement)… Rien de ça n’est jamais arrivé, à mon grand soulagement.

Cependant, il restait le risque des puces. Risque qui s’est aggravé depuis qu’on a déménagé et qu’on habite une maison, les chats ont accès au jardin et à tous les insectes qui s’y trouvent, y compris les tiques, notre hantise (à cause des maladies infectieuses qu’elles véhiculent). Du coup, les chats ont droit à leur visite annuelle de contrôle chez le vétérinaire avec rappel de tous les vaccins obligatoire. J’ai également découvert le site « J’aime Je protège » de la marque Boehringer Ingelheim, qui permet de connaître le niveau d’exposition de mes chats aux parasites, et les précautions. C’est un test de 6 questions qui dure quelques minutes et qui m’a rassurée sur le comportement que j’ai adopté (suivi régulier chez notre vétérinaire et traitement contre les tiques).

Pendant ces 5 dernières années, leur relation a grandi en même temps qu’eux. Maya, sevrée trop tôt, est assez réservée et reste en retrait, mais sans jamais être une menace pour Poupette. Floopy, lui, est son compagnon de tous les instants : elle lui parle, le porte, le câline, le retourne dans tous les sens. Jamais il n’a montré l’ombre du soupçon d’une griffe ou d’un croc. Jamais il n’a grogné. Jamais il ne lui a fait le moindre mal. Et jamais il ne lui en fera.

Les animaux sentent que les enfants sont des humains différents et adaptent leur comportement. Floopy est incroyable pour ça : par exemple, il accepte que Poupette le tienne sur le dos, alors qu’avec nous, c’est vraiment une position qu’il n’aime pas. Souvent c’est nous qui sommes obligés d’arrêter Poupette, car le pauvre chat se laisse vraiment trop faire, et qu’il ne faudrait pas qu’elle le confonde avec un nounours ou une poupée !

Grâce à Floopy et Maya, Poupette est une petite qui aime profondément les animaux, et qui apprend à les respecter. Elle adore ses chats, leur fait des câlins. Quand je vois leur relation, je sais que j’ai fait le bon choix et que grandir avec un animal est une chance pour les enfants.

Et toi aussi, tu as un animal ? Est-ce que ça rend tes enfants heureux ? Penses-tu à protéger tes animaux contre les parasites ?

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