6 In ma vie de maman

Et puis il y a des jours comme ça…

Et puis il y a des jours comme ça que je voudrais juste oublier. Rentrer chez moi et me rouler en boule sous la couette. 

Un de ces jours où on a l’impression que la terre entière se ligue contre toi pour que rien n’aboutisse. Un de ces jours où les larmes te montent aux yeux et que tu ne peux rien faire pour les retenir…

Et ça commence dès le matin avec un réveil qui sonne mais qui ne m’empêche pas de me rendormir aussitôt. Puis la course pour rattraper le temps perdu. Une petite bulle de bonheur avec ma Poupette à emmener à l’école. Et retour à la réalité en attendant 25 min sur le quai entre le train qui ne s’arrête pas et celui qui est supprimé. 

Puis malgré tout, cette journée ne se déroule pas trop mal, elle est même plutôt productive au bureau. Et je profite même d’une petite balade dans le Parc voisin pendant ma pause déjeuner.

Mais la fin de l’après-midi sonne le glas de ce sentiment ronronnant et m’envoie un coup de massue.  Grosse désillusion professionnelle qui me fait perdre mes moyens. Mais pourquoi je suis tellement attachée à ces petits détails ? Pourquoi je fais confiance aux gens ? Pourquoi je leur donne toujours une autre chance de croire en eux ? Je suis tellement déçue... Si je n’étais pas aussi épuisée par mon environnement professionnel, je ne prendrais pas autant à cœur ces petits revers humains, je laisserais passer. Mais quand le moral est au plus bas, tout est difficile…

Alors je rentre chez moi le cœur lourd, pour être entourée de ceux que j’aime. Parce que ma famille est vraiment mon pilier, mon soutien indéfectible, ma bulle d’amour.

Mais dès mon arrivée à l’école, c’est le drame. Ma fille, épuisée par sa journée, veut garder sa tétine en bouche, elle râle tant et plus. Et puis, ma Poupette, c’est mon éponge. Elle ressent toujours mon humeur et s’y calque en quelques secondes… Le chemin du retour est long. À la maison, c’est guère mieux. Le repas se finit en cris et larmes. Mais en câlins aussi, parce qu’il n’y a que ça qui nous apaise. Mais je suis trop fatiguée. Trop touchée pour surmonter cette journée. Même pas le courage d’allumer mon ordinateur… Même plus l’envie de bloguer, alors que c’est ce qui me fait plaisir, ma petite source de bonheur : écrire, partager, commenter…

Ce sont des petits riens. Mais parfois, ils prennent toute la place. Trop de place. Cela ne représente qu’une journée de ma semaine dernière (bon, deux, en fait). Les autres ont été beaucoup plus sereines.

Heureusement, il y a mon chéri et ma fille. Et c’est leur amour qui me fait tenir

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6 Comments

  • Reply
    Zoup
    2 octobre 2017 at 7 h 01 min

    Courage !

  • Reply
    Maman Sur Le Fil
    2 octobre 2017 at 9 h 32 min

    Plein Plein de réconfort ! Ici, aussi les soirs décharge sont durs durs… J’espère sincèrement que tout va s’apaiser…

    Virginie

    • Reply
      Veronique PoupetteWorld
      2 octobre 2017 at 19 h 55 min

      Merci Virginie pour ton message réconfortant. Seul le temps pourra donner vie à mes nouvelles aspirations…
      En attendant c’est parfois difficile parfois moins.
      Bises

  • Reply
    HappyDey
    2 octobre 2017 at 13 h 16 min

    Oh ma louloute… C’est vrai qu’il y a des gens bien franchement pourris… Et y’a tous les soleils qui éclairent nos vies et leur donnent de la saveur… Big kiss !!!

    • Reply
      Veronique PoupetteWorld
      2 octobre 2017 at 19 h 50 min

      Tu étais un de mes soleils et tu es partie loin… 🙁
      Mais c’est vrai il y a d’autres soleils qui éclairent mon chemin jour après jour ! 🙂

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