0 In La Vie de Poupette

Mes 5 astuces qui te sauvent la vie quand ton enfant est malade en voiture

Un jour, peu après qu’elle ait eu 6 mois, Poupette a commencé à être malade en voiture. Mon chéri a  a d’abord remis en question ma conduite. Mais elle a aussi été malade alors qu’il était au volant. Puis on a accusé la route (beaucoup de dos d’âne et de chicanes sur notre trajet). Puis on s’est rendu compte que rien n’y faisait : dès qu’on prenait la route, que ce soit pour 10km ou 200 km, dès le départ ou à quelques kilomètres de l’arrivée, on aurait droit à des vomissements. Et un bébé, ça ne prévient pas. Ça a duré de longs mois, jusqu’à ce qu’on trouve le bon « réglage ». Et un jour, ça s’est arrêté. Définitivement. Enfin, jusqu’à maintenant.

Voici donc mes astuces pour qu’un enfant ne soit pas malade en voiture. Ce sont les règles qu’on applique et ça marche pour nous ! J’espère que ça marchera aussi pour vous !

1- Son  manteau tu enlèveras

Enlever les manteaux, bonnets, snoods et tout autre équipement chaud. D’abord parce que c’est une question de sécurité (risque d’étouffement lorsque le bébé est dans son cosy et risque de bébé mal attaché) et ensuite parce que c’est plus agréable pour se mouvoir. Personnellement, j’enlève aussi ses chaussures !
Comme je suis toujours gelée, j’ai ajouté une couverture qui reste en permanence dans la voiture et qu’on utilise pour se réchauffer (notamment l’hiver quand on monte dans une voiture froide).

2- La température tu baisseras

Après avoir pas mal tâtonné, on s’est rendu compte que la température jouait un rôle non négligeable dans le cas de Poupette. On en est venu à la conclusion que 19-20°c, c’est la température optimale (et surtout maximale) pour des trajets qui se déroulent bien (et donc utilisation de la couverture préalablement citée pour les frileux).

3- Avant de partir léger (ou pas du tout) tu mangeras

La règle d’or, c’est éviter de manger avant de partir. Même un verre d’eau suffisait à rendre Poupette malade. Donc on a fini par éviter de partir après la prise d’un repas. Pas toujours évident, surtout lors des grands trajets…  Alors voici le fruit de mon expérience de spécialiste du mal des transports et pire encore du mal de mer : certains aliments sont plus agressifs pour l’estomac et rendent malades plus facilement : jus d’orange et laitages sont à bannir. Par contre, la banane est le meilleur ami de ceux qui sont malades ([âmes sensibles, passez votre chemin] elle a le même goût en entrant qu’en sortant…).
Par contre, sucer sa tétine en voiture a grandement amélioré la situation (c’est le seul endroit où Poupette y a le droit quoi qu’il arrive) !

4- Les trucs fixes tu enlèveras

On s’est rendu compte que les éléments fixes étaient également un facteur contribuant à rendre malade. C’est une question d’équilibre et d’oreille interne. Parmi ces éléments fixes, celui qui a été très contributeur de ce mal de route, c’est le miroir qu’on fixe sur l’appui tête pour regarder son bébé lorsqu’il est dans son siège auto en dos à la route et qu’on est au volant. Hyper chouette invention mais qui a énormément aggravé le mal de route de Poupette. Ça s’est d’ailleurs rapidement calmé après qu’on l’ait enlevé…

5- Les médicaments tu oublieras

Honnêtement on a testé l’homéopathie, c’est lourd et pas efficace (à prendre la veille puis 30 min avant de partir). Et il existe des bracelets type acupuncture mais c’est à partir de 3 ans. Par contre, j’ai entendu beaucoup de bien des patchs Mal des transports de Joliderm.

 

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Au cas où mes techniques ci-dessus auraient échoué, il faut donc se préparer au pire.

A- Un équipement approprié tu prépareras

Et pour se faire, on avait équipé notre Poupette d’un tablier en plastique à manches longues (genre ceux pour faire la peinture) et on la recouvrait de la serviette à langer Les Tendances d’Emma (bien plus agréable qu’un Sopalin et qui peut remplacer la couverture). Il est également indispensable de lire sérieusement le mode d’emploi du siège auto, surtout quand il faut le déhousser pour le laver… Une tenue de rechange est également à prévoir à portée de mains ainsi qu’une ou deux serviettes éponges à placer sous l’enfant ou pour le débarbouiller.

B- Près de ton enfant tu t’installeras

Quand on le peut, ça peut être intéressant de s’installer à côté de son enfant. Dans notre cas, Poupette était en siège dos à la route (à près de 4 ans, elle l’est toujours d’ailleurs) et c’est plus simple pour intervenir quand on peut la voir. Dès que son visage devenait blanc, je demandais hurlais à mon chéri d’ouvrir la fenêtre pour ventiler l’habitacle. Un peu d’air frais, ça fait du bien. Et en cas de galette, j’étais prête à intervenir. Combien de trajets j’ai fait avec le sac à vomi dans la main, près à venir à la rescousse de mon bébé…

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